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Comment The Family résout ses problèmes d’argent dans la crise ? – Ep 02

Dans ce 2 épisode sur The Family, la société d’investissement atypique, je vous raconte les différentes transformations de The Family, entre besoin d’argent et accompagnement.


Vendredi 31 mars 2017.

Il est 19h.

Oussama est en train de boire un verre avec un ami au Ritz, dans le 1er arrondissement de Paris.

Tout à coup, alors qu’il se lève pour aller aux toilettes, il croise quelqu’un qu’il connaît.

Il met quelques secondes à le resituer… Oussama n’est pas bon avec les noms mais est un excellent physionomiste.

Il s’arrête à côté de lui et lui dit en anglais:

Vous êtes Paul Graham, de Y combinator.

Il se présente dans la foulée.

Y combinator est la société d’investissement dont se sont beaucoup inspirés Oussama et alice au moment de la création de The Family. Oussama a dévoré quasiment tous les articles écrits par Paul Graham qu’il considère comme l’un de ses maîtres à penser.

Dans ce 2 épisode sur The Family, la société d’investissement atypique, je vous raconte les différentes transformations de The Family, entre besoin d’argent et accompagnement.

Retrouvez l’épisode 1 sur la création de The Family.

Table des matières

1 – L’argent

2 – L’accompagnement des start-ups

3 – 2017 une année charnière: changement de nom et de modèle

4 – La levée de fonds de 2018

5 – Remote, restructuration et avenir de The Family

1 – L’Argent

On est mi 2014.

Chaque fin de mois, la même question lancinante revient : l’argent.

L’argent pour payer les charges, l’argent pour payer les salariés, l’argent du loyer faramineux de la rue du petit Musc.

Vous me direz que c’est un élément central pour tout le monde… mais The Family a des coûts de fonctionnements particulièrement importants. A tel point que les comptables s’arrachent les cheveux devant les comptes de The Family.

Alcool, nourriture, soirée, locations en tout genre (magiciens et danseurs professionnels présents lors des événements, par exemple…), tout y passe.

D’autant plus que les dirigeants se versent des salaires confortables..200 à 300 000 euros pour les directeurs.

Trouver de nouvelles sources de revenu devient une nécessité pour les fondateurs.

2015 a même signé la fin des revenus de Koudetat. Oussama ayant décidé de passer le produit en gratuit car selon lui :

” Il n’y a plus de croissance, à quoi bon faire payer “

Oussama Ammar

Ce que Oussama veut dire avec cette phrase c’est que Koudetat ne génère plus suffisamment d’argent et qu’ils préfèrent toucher plus de startup en le passant en gratuit.

La 1ère source de financement reste pourtant les levées de fonds.

En l’espace de 7 ans, The Family lève environ 20 millions d’euros (dont plus de 10 millions en 2018).

Ils vont notamment utiliser le dispositif qu’ils créent pour leurs entrepreneurs, les BSA Air, l’équivalent des notes convertibles… autrement dit une dette court-terme qui se transforme en action lors de levées de fonds.

Une façon simple de lever de l’argent au démarrage d’un projet.

C’est totalement révolutionnaire pour le marché français. Ce dispositif va permettre à The Family de lever des fonds de façon régulière même sur de petits montants.

En ouvrant le capital de manière régulière, ils atteignent 254 investisseurs en 2020.

En 2014, ils créent une holding basée à Londres et appellent leurs investisseurs, les Godfathers, les parrains en bon français.

Malgré tout, les levées de fonds restent insuffisantes pour couvrir les frais et les besoins d’investissement dans les start-ups.

Il faut générer des revenus supplémentaires et vite… Trois mois de tréso d’avance maximum ce n’est plus viable.

La solution ? Créer des nouveaux produits ou services qui génèrent du cash

Dès 2015, ils lancent Pathfinder, un startup studio qui aide les grandes entreprises à construire des startups puis Lion, en 2016 une formation pour les personnes qui veulent travailler en startup.

Ils sont rejoints sur ces projets par Miguel de Fontenay, ex CEO de Mazars consulting et Annabelle Bignon, une Ex de Bain consulting.

Des profils très différents de ceux qu’ils avaient recrutés jusqu’à présent, plus structurés, capables de les accompagner dans la croissance.

Lion d’abord gratuit devient vite payant au vu de son succès, et recentre son offre sur de la formation pour les entreprises sur tous le sujets de startups: growth, marketing, recrutement…

En prime, ils font intervenir les fondateurs de leur startup et des salariés de The Family.

Cela permet de faire une pierre 2 coups: les salariés et les startuppers sont obligés de maitriser les sujets sur lesquels ils interviennent.

C’est du gagnant gagnant.

Pathfinder met du temps à trouver ses 1er clients mais finit par générer des revenus confortables.

Au printemps 2017, Alice rencontre Olivier Ramel et lui fait part du besoin de ses startups pour s’habiller avec des vêtements customisés et brandés.

Sur cette idée, The Family et Olivier Ramel s’associent pour créer Kymono.

Même Koudetat est relancé en 2018 pour en faire une entreprise à nouveau rentable sous la houlette de Valentin Richard, un ancien d’une start-up de The Family.

En 2017 et 2018, ils changent de stratégie et transforment ces produits en BFF, Best Friends of The Family.

Lion, Pathfinder, Kymono et Koudetat deviennent des entreprises séparées de The Family avec des marques et des dirigeants distincts.

The Family n’est plus qu’un actionnaire comme les autres.

Le problème ?

Toujours le même : l’argent. Les sources de revenus se tarissent car à part verser des dividendes, ces BFF ne génèrent plus de revenus directement.

Il faudra attendre la plus grosse levée de fonds de The Family en 2018 pour enfin sécuriser les choses.

Mais dans tout ça que devient l’accompagnement des start-ups, la promesse initiale ?

Car après tout, la mission première de The Family est bien d’accompagner des start-ups à grandir.

2 – L’accompagnement des startups

Le mantra chez The Family est simple:

Anyone can be an entrepreneur.

Autrement dit tout le monde peut devenir entrepreneur. Tout le monde ne deviendra pas entrepreneur, mais nous savons qu’un entrepreneur peut venir de n’importe où

La mission initiale de The Family est d’investir et de faire grandir ses start-ups .

Pour cela, elle s’appuie sur 3 piliers:  L’accès à un réseau, du capital et de l’éducation.

Sur la partie éducation, les fondateurs de start-up réservent des créneaux horaires, les office hours avec les directeurs de The Family que cela soit avec Balthazar, Oussama…

Les office hours avec Oussama sont épiques comme l’explique Teddy Pellerin.

Tu vas chez The Family, tu demandes à Oussama, il te dit :

« Mec, c’est évident, c’est A ». Et on connait tous son secret, il répond au hasard. Mais, soit il a raison et t’as gagné du temps. Soit il a tort, et tu t’en rends compte vite donc t’as aussi gagné du temps”.

L’objectif de ces RDV ? Que les startups atteignent avant tout de bons chiffres de croissance.

Une fois que les startups ont de bons chiffres, ils les aident alors à bosser sur leur pitch puis ils les présentent à leurs investisseurs, les Godfathers.

Dernière étape: ils les introduisent aux fonds d’investissement amis de The Family comme Index, ProjectA, Daphni, Aglae, Otium, Kima, GFC, White Star, Accel, Serena, Felix, Alven E-ventures, Brega.

Au total, chaque année TF accompagne une centaine de startups… ce chiffre atteint même 250 avec les startups déjà en portefeuille des années précédentes.

Quand on est chez The Family, c’est pour la vie autrement dit on peut se faire accompagner tant que sa startup existe.

On retrouve ainsi de belles réussites comme Algolia, Payfit, Spacefill, Agricool, Fretlink, Side.

Malgré tout, dès 2016, de plus en plus de fondateurs se plaignent car ils se sentent pas accompagnés et ont l’impression qu’on les laisse tomber.

Alors qu’une seule personne est dédiée à 100% sur l’accompagnement, Balthazar, les autres directeurs alternent entre conférences, développement de produits et ouverture de bureaux à Londres et Berlin.

Certaines entreprises ne voient même jamais Oussama pour leur plus grand déplaisir…car la notoriété Youtube d’Oussama le rend désirable par tous mais entre Londres et ses conférences, l’agenda d’Oussama ressemble à celui d’un ministre.

Ils décident alors d’assouplir les clauses d’accompagnement

Si le fondateur est mécontent, il peut quitter The Family et récupérer ses actions.

2017 marque un tournant dans l’accompagnement des startups ; scaler l’accompagnement startups s’avère compliqué et chronophage.

Petit à petit ils décident de se rapprocher d’un modèle à la Y combinator, la société d’investissement qui les inspire depuis toujours…et c’est un RDV en mars 2017, qui marque un tournant.

3 – 2017 une année charnière: changement de nom et de modèle

Vendredi 31 mars 2017. 19h. Paris, Hôtel Ritz.

Oussama est en train de boire un vodka red bull avec un ami.

Tout à coup, alors qu’il se lève pour aller aux toilettes, il croise quelqu’un qu’il connaît.

Il met quelques secondes à réaliser qu’il a Paul Graham, le créateur de Y Combinator.

Il s’arrête à côté de lui et lui dit en anglais:

Vous êtes Paul Graham, de Y combinator.

Il se présente dans la foulée.

The family a exporté beaucoup des concepts de Y Combinator en France ou bien copié ces concepts comme le disent les mauvaises langues.

Do Things that don’t scale… Product Market Fit…

Il n’empêche, c’est une rencontre fondamentale pour Oussama mais surtout pour The Family.

Ils échangent ensemble une partie de la soirée puis le lendemain, 1er avril 2017, il invite Paul Graham à parler chez The Family devant un parterre d’entrepreneurs.

Leurs échanges vont continuer par mail par la suite.

Graham leur conseille alors de détacher le The de TheFamily, ils ne sont pas seulement une société de l’internet mais ils sont bien plus que ça.

Armés du feedback de Graham, ils décident d’abord de changer leur nom en 2017 et deviennent donc The plus loin Family.

Logo, site, tout est revu.

Les échanges avec Paul Graham vont aussi remodeler toute leur vision.

Ils rebossent notamment leur stratégie d’accompagnement des start-ups et ferment toute application pour des startups pendant 6 mois.

Ils créent des cohortes de start-up en les intégrant en groupes de 20 sur des WE intenses de 3 jours tous les 2 mois.

Ils digitalisent les services pour les entrepreneurs avec une plateforme dédiée .

Dorénavant les membres de The family peuvent prendre RDV directement mais aussi trouver des talents avec un mini site de recrutement ou bien échanger avec les autres fondateurs. Ils réorganisent aussi leur Slack, leur messagerie d’échange.

L’accompagnement est enfin plus structuré 4 ans après…

Une autre personne va aussi rejoindre Balthazar pour accompagner à temps plein les start-ups, Mathias Pastor qui rejoint l’équipe en mai 2017.

Ce jeune entrepreneur d’une petite vingtaine d’années impressionne par sa maturité… il a créé des boites et a fait toutes les erreurs du monde. Mais il apprend vite.

Il va suivre Oussama pendant plusieurs mois dans son accompagnement des start-ups.

Toute leur stratégie à l’internationale est elle aussi revue.

Là où avant, ils essayaient de reproduire le succès de The Family à Paris, à Berlin puis à Londres… ils vont spécialiser chaque ville.

Londres sera le bureau où l’on parle finance et Berlin, le bureau où l’on parle des opérations… alors que Paris sera dédié au produit.

Il faut dire que les aventures européennes ont été compliquées… démarrées avec un bureau ouvert à Barcelone fermé au bout de 6 mois puis à Berlin et à Londres…

Les fondateurs se sont beaucoup dispersés et cela n’a pas été simple.

Mais l’aventure internationale leur permet d’étendre leur carnet d’adresse et leur réseau partout en Europe.

2017 est aussi et surtout une étape pour The Family dont la valorisation totale du portefeuille atteint 1 milliard de dollars.

1 milliard… imaginez même 1% de 1 milliard de dollars, c’est déjà 10 millions potentiels.

Et chez The Family, tout est occasion de faire la fête.

Pourtant 2018 et les difficultés judiciaires d’Oussama vont jeter une douche froide sur tout ça.

4 – La levée de fonds de 2018

Mai 2018, après l’article de l’Express et les différents articles dans la presse qui parle du gourou aux 2 visages, l’équipe se resserre autour d’Oussama.

Malgré cette mauvaise presse, le 12 septembre 2018, The Family annonce sa plus grosse levée de fonds.

Le fond LGT Capital Partners, le fonds de la famille princière du Liechtenstein investit 15 millions d’euros dans The Family. Il est accompagné par d’autres investisseurs, d’HummingBird Venture, Project A, d’eVentures.

Désormais LGT détient 15% du capital de The Family contre 31% pour les fondateurs (les 5 directeurs) et 54% pour les autres investisseurs.

La valorisation de The Family se situe alors autour de 30 millions d’euros.

L’idée avec cet argent est double:

  • premièrement financer le développement de davantage de services avec de nouvelles BFF, en visant de une douzaine de BFF supplémentaires
  • Deuxièmement, soutenir et suivre systématiquement les levées de fond de leur start-up.

Et pour se faire, ils font le ménage dans leur structure capitalistique…car il faut bien le dire, c’est le bordel entre les holding des uns et des autres, la structure française et anglaise et les différentes holdings des directeurs.

Nicolas Colin reprend alors les choses en main en terme financier et juridique.

Les choses pourtant se compliquent avec notamment la fronde de 3 actionnaires minoritaires qui créent un site pour se plaindre du manque de transparence dans la communication de The Family et de la gouvernance opaque en novembre 2019.

Il faut bien le dire, The Family est une entreprise à la vitalité chaotique, à l’image d’un de ces fondateurs, Oussama Ammar.

Comptes, organisation, administratif ; tout n’est pas toujours bien géré et il faudra attendre la reprise en main par Nicolas suite à la levée de fond avec LGT pour voir les choses s’améliorer.

Le chaos n’est pas nécessairement un problème car c’est souvent ce que vivent leur start-up mais c’est plus embêtant pour une société d’investissement avec des obligations légales importantes.

Surfant sur cette fronde de 3 Godfathers, les articles de presse reprennent de plus belle: le modèle bancal de The Family, titre Challenge.

Le chaos et l’absence de revenus sont pointés du doigt.

Début 2020, crise sanitaire oblige; le modèle de The Family va évoluer une fois de plus.

L’entreprise du chaos doit se ré adapter à nouveau.

Mais ça, elle l’a toujours fait et plutôt bien.

5 – Remote, restructuration et avenir de The Family

Mars 2020, C’est la guerre pour The Family.

Avec l’arrêt de tous les évènements, The Family prend une décision radicale.

Suppression de tous les bureaux, Londres, Berlin et surtout celui de Paris.

Leur lieu mythique, rue du petit Musc est fermé.

Finalement pour aller vers un modèle plus international, se débarasser des locaux est aussi une façon d’accélérer cette mutation.

On coupe les coûts en interne, c’est une restructuration douloureuse, ils se séparent d’un certain nombre de salariés.

Les équipes passent d’une quarantaine en 2019 à une quinzaine début 2021.

Nicolas à la manœuvre, gère la restructuration des coûts.

Alice, elle, s’occupe de l’équipe interne et  Oussama des start-ups accompagnées.

The Family passe entièrement en remote.

Le site internet est mis à jour en une nuit.

Ils utilisent de nouveaux outils et tout leur accompagnement est passé à distance.

Il font comme Y Combinator, ils ont désormais des Demo Days : à la fin de leur accompagnement chaque start upper pitch devant une assemblée d’investisseurs.

The Family intègre maintenant  les start-ups par batchs.

2020 marque pourtant la réussite de leur internationalisation puisqu’une bonne partie des start-ups vient de l’Europe entière… les efforts à Berlin et Londres et partout en Europe finissent par payer malgré la fermeture des bureaux.

Par contre, la plupart des projets des BFF, sont fermés ou arrêtés.

Il en subsiste aujourd’hui une petite dizaine: les cousins, Kynomo, Koudetat, Pathfinder, Iconoclass, Lion… Mais ces BFF ne rapportent pas d’argent directement à The Family.

La question des sources de revenu pour couvrir les frais reste malgré tout d’actualité.

Fidèle à elle même, The Family explore de nouveaux modèles… en attendant la revente des start-ups en portefeuille qui devrait lui amener du cash.

Un de ces modèles est notamment l’intermédiation sur le marché secondaire des parts de start-up avec la prise de commissions.

En gros, ils ont accès à des actions de certaines start-ups à des prix préférentiels qu’ils peuvent proposer à des investisseurs.

Ils prennent une commission entre les 2.

Comme vous le voyez, The Family ne manque pas d’idée pour générer des revenus.

Une chose est sûre, The Family est là pour rester.

Le modèle de The Family s’affine avec les crises et les années.

En 2013, leur arrivée soudaine sur la scène des start-ups et de l’investissement a bousculé tout le petit monde.

Leur réussite insolente a créé jalousie et haine.

Comment des types avec des chats, des soirées et des déguisements ont-ils pu bouleverser le petit monde de la finance en aussi peu de temps ?

De nombreuses personnes attendent leur chute voire l’espèrent.

Mais tel le phénix, leur logo, ils semblent renaitre après chaque crise.

Chaque crise les renforce au lieu de les tuer.

Désormais ils veulent se concentrer avant tout sur la scène de l’investissement européen voire mondial en adoptant enfin le modèle de Y combinator.

Il ne reste plus qu’à affiner leurs modèles de revenus, car n’étant ni un fonds ni un accélérateur, il faut trouver des sources de revenu directes.

Une chose est sûre, ils continuent de bousculer l’ordre établi.

Qu’on les aime ou pas, ils ont contribué à créer une nouvelle génération d’entrepreneurs et à évangéliser l’entreprenariat. en France.

Et ça, c’est une vraie réussite et une autre histoire.

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