Malamine Koné, fondateur d’Airness : Aucune barrière n’est infranchissable

Malamine Koné a créé Airness, une marque de vêtements de sport en partant de rien. Né au Mali, il a dû se battre toute sa vie. Découvrez cette histoire.


“Et pour Malamine, hip hip hip …” 

“Et pour Malamine, hip hip hip …” 

“Et pour Malamine, hip hip hip …” 

Près de Bézier, en ce soir d’avril 1995, la fête bat son plein

“Au  futur médaillé d’or, hip hip hip…”

“Au  futur médaillé d’or, hip hip hip…”

“Au  futur médaillé d’or, hip hip hip…”

À seulement 25 ans, Malamine Koné, célèbre sa présélection pour défendre le maillot tricolore de boxe pour les JO d’Atlanta de 1996. Mais il sait que pour gagner il doit s’entraîner, et toujours plus. 

Le jeune homme s’éclipse alors de la soirée et monte dans sa voiture.

Alors qu’il s’engouffre dans le dernier rond-point avant son hôtel, une voiture lancée à pleine vitesse lui coupe la priorité et le percute de plein fouet.

Le choc est d’une violence inouïe. Malamine est inconscient, la tête échouée sur le volant.

Médecin

“Il ne reste plus qu’une option”

Un médecin plus jeune

“Vous… vous êtes sûr ?” 

Médecin

“Nous n’avons pas d’autre choix. Pour le sauver, il faut amputer.” 

Et soudain, Malamine se réveille. 

Aujourd’hui je vous emmène sur les pas de Malamine Koné, un entrepreneur français d’origine malienne, qui de berger à boxeur a créé l’une des marques sportwear françaises les plus connues des années 2000 : Airness.  Histoire d’un succès qui se terminera, disons, en demi-teinte.

Table des matières

De Berger au Mali à Espoir olympique de la boxe tricolore

Naissance d’Airness

Les débuts difficiles d’Airness

Le succès

Des difficultés jusqu’à la faillite

Épilogue

Malamine Koné, fondateur d’Airness : «Aucune barrière n'est infranchissable»

De berger au Mali à Espoir olympique de la boxe tricolore

Né au Mali en 1971, dans le village de Niéna à 78 km de Sikasso, Malamine est élevé par sa grand-mère. À 7 ans, il garde les moutons pendant que d’autres enfants du même âge vont à l’école.  Mais en 1982, le petit berger doit quitter son village pour s’envoler vers un nouveau continent.

Père de Malamine

“Bonjour mon garçon, bienvenue en France !”

Daouda

“Hey Malamine, moi c’est Daouda chui ton petit frère, on va dormir dans la même chambre…” 

Malamine

“B.. Bonjour…” 

bredouille le garçon à son père et à son petit frère qu’il rencontre pour la première fois.

Malamine Koné a 10 ans. Il vient de débarquer à Saint Denis, Cité des Francs-Moisins. Il rejoint ses parents, émigrés en France peu après sa naissance. Il ne connaît pas sa famille, ne parle pas un mot de français et se retrouve au milieu d’une fratrie de neufs frères et sœurs.

Mais de nature curieuse et sociable, son envie de communiquer est plus forte que tout. Pour s’intégrer il sait qu’il n’a pas le choix, il doit apprendre et apprendre vite. Déterminé et opiniâtre, Malamine étudie sans relâche. 

En parallèle, pour canaliser son énergie, son père l’inscrit avec ses frères au football.

L’entraîneur de foot

“Malamine ! Hé Malamine ! Lâche-le c’est pas vrai ça ! Malamine, soit tu passes la balle soit  tu restes sur le banc. Si tu continues, j’te sors !”

L’entraîneur de foot de Malamine est à bout. Ce garçon l’épuise, il ne tient pas en place.

L’entraîneur de foot,

“Monsieur Koné, votre fils, il commence à me plaire. Il est terrible, il se chamaille avec tout le monde, c’est pas sport ça ! Et il écoute rien..” 

Le père de Malamine

“Je suis désolé, j’en ai bien conscience mais il ne m’écoute pas beaucoup non plus..”  

L’entraîneur de foot

“Inscrivez-le plutôt à la boxe le petiot ! Qu’il se défoule sur un ring. Rigueur et discipline, ça ne lui fera pas de mal. 

Hein ça te fera pas de mal Malamine ?” 

Chose dite chose faite, le père de Malamine , lui-même boxeur, inscrit le jeune ado au club de boxe. Et c’est la révélation !

Téméraire et courageux, il découvre le dépassement de soi, l’envie d’être le meilleur. Il est rapidement surnommé « la Panthère » car comme le félin, Malamine est agile et fond sur ses proies à chaque combat. 

Il devient champion de France amateur, catégorie poids moyen à deux reprises. Et en 1995, la consécration arrive : il est présélectionné pour les Jeux olympiques de 1996 à Atlanta.

Sauf que tout ne se passe pas comme prévu. 

Allongé sur son lit d’hôpital, terrassé par la douleur, Malamine tente de bouger sa jambe gauche déchiquetée par de multiples cicatrices. 

Sa petite copine

“Doucement Mala. Attends je vais t’aider, bouge pas.”

Sa petite amie et fidèle soutien tente de l’aider à se redresser lorsque le chirurgien fait irruption dans la chambre :

Médecin

“Monsieur Koné. J’ai une bonne nouvelle et mauvaise nouvelle”

Malamine

“La bonne, s’il vous plaît..”

Médecin

“L’amputation n’est plus d’actualité. Cependant, vous pouvez oublier toute pratique sportive. Je suis désolé.” 

Malamine

“Attendez, comment ça plus de pratique sportive ? J’ai le concours d’inspecteur de police dans 6 mois, je dois passer les épreuves…C’est impossible, je ne peux pas !!” 

Médecin

“Je suis sincèrement désolé. Le sport n’est plus envisageable parce que..” 

Malamine

“Qu’est-ce que je vais devenir putain !”

À cause de l’accident de voiture, Malamine subit pas moins de douze opérations. Sa carrière de boxeur s’arrête brutalement. 

Mais son deuxième rêve, celui de devenir inspecteur de police s’envole également. Il ne lui reste que son deug de droit en poche.

Pendant cinq ans, il subit opérations sur opérations et doit réapprendre à marcher.

Et c’est pendant sa convalescence, alors qu’il regarde ses copains se balader dans la cité des Francs-Moisins, qu’une nouvelle idée le sort de sa torpeur…

Malamine Koné, fondateur d’Airness : «Aucune barrière n'est infranchissable»

Naissance d’Airness

Malamine

Trop le style Hamidou !”  

Hamidou

“Merci mec, mais c’est juste un sweat et un jean, hein”

Malamine

“Ouais mais je sais pas, y a un truc. Depuis que j’ai rien d’autre à faire que de regarder passer les gens, tu sais quoi…nan mais la mode, c’est vous les mecs, c’est nous, c’est la banlieue !”

Depuis quelque temps, les marques streetwear tout droit venues des cités explosent. Et avec la victoire de la France lors de la Coupe du monde de 98,  cette France « black-blanc-beur » semble s’ouvrir sur sa diversité. Malamine le sent, il observe les succès de Com8, Bullrot. Il y a une place à prendre. Et c’est dans le sport, qu’il décide de tout miser.

Janvier 1999.  Cité des Francs-Moisins. 

L’appartement des Koné est bien bruyant en ce dimanche midi.

Daouda

“Et buuuuutt !!!!” 

Malamine est venu rendre visite à ses parents comme souvent le dimanche. Il marche sans béquilles depuis quelques semaines, son genou ne lui fait presque plus mal.  

Dans le salon, la télé est allumée : Malamine et ses frères ne ratent aucun match de foot.

Malamine

“J’ai quelque chose à vous dire. 

C’est décidé, je lance ma marque de fringues de sport. Une marque stylée pour habiller les sportifs. Vous voyez là, leurs maillots ?

Eh ben l’année prochaine, c’est moi qui les habille!”

Une de ses sœurs

“Mais tu ne sais même pas dessiner…” 

Le père de Malamine

“Puis faut avoir fait des études de commerce.” 

Un de ses frères

“Et la concurrence frère, Nike, Reebok tout ça…” 

Malamine encaisse leurs inquiétudes. L’adversité ne lui fait pas peur. Des coups il en a pris, beaucoup. Sur le ring, d’abord, et depuis son accident. 

Et c’est ainsi que l’ex-athlète relève les gants et lance en 1999, Airness, sa marque sportwear. 

Aussi patient et déterminé que la panthère, son sobriquet lorsqu’il était boxeur, Malamine décide de faire du félin son logo. Il choisit le nom Airness en référence au basketteur américain, Michael Jordan, son athlète préféré. Airness comme « altesse des airs » : aller toujours plus haut, toujours plus loin.

Malamine Koné, fondateur d’Airness : «Aucune barrière n'est infranchissable»

Les débuts difficiles d’Airness

Mais les débuts ne sont pas faciles. Trouver un fabricant, obtenir un prêt bancaire, c’est une vraie galère. Puis, la France « black, blanc, beur » n’est pas encore une réalité quand il s’agit de CV.

Malamine

“Bonjour Malamine Koné à l’appareil  je…”

Réceptionniste

“Désolé, nous ne sommes pas intéressés.” 

Malamine

“Oui  bonjour, Malamine Koné je lance ma marque de sport en France et je souhaiterai parler à …”

Les revendeurs l’envoient balader, méfiants devant ce jeune homme en baskets-survêt, les bras chargés de sweats dans des sacs plastiques.

Malamine ne lâche rien. Sa détermination et son bagout finissent par payer.

2001. Sport2000 d’Aulnay-sous-Bois

Nicolas, un employé de Sport2000

 “Lionel, il y a encore ce type…Malamine je sais pas quoi. Je le sens pas, il dit qu’il veut vendre sa marque, mais t’as vu sa dégaine ?”

Lionel

“Ok, t’inquiète Nicolas, je m’en occupe

Bon mec, qu’est-ce-que tu veux ?

Ça fait dix fois que tu viens, franchement je vais appeler la police.
T’as quoi dans ton sac plastique ?” 

Malamine

“Bonjour Monsieur. Malamine Koné, enchanté.  Je lance ma marque de sport en France et j’aimerai qu’elle soit  distribuée dans votre magasin.” 

Lionel 

“Bon vas-y montre…
Ouais ok… 5 sweats, mouais. Sympa la panthère. Bon je fais quoi je te les paye et tu me fous la paix ?”

Malamine

“Non, j’aimerais juste que ce soit exposé dans votre vitrine.”

Lionel

“Rien que ça… Ok t’as du culot, ta panthère est pas mal… Une semaine et on en reparle.”

Malamine est fou de joie ! Et il le peut car le soir même Lionel le rappelle et lui commande 50 pièces de plus. Il a tout vendu dans la journée ! 

Airness vient de remporter sa première victoire : s’implanter dans la grande distribution. 

Malamine Koné, fondateur d’Airness : «Aucune barrière n'est infranchissable»

Le succès

Pas question de s’arrêter sur cette victoire. 

Le prochain combat : devenir le premier équipementier français de sport. 

Sauf que face à la concurrence, l’enjeu est de taille. Mais Malamine est malin. Grâce à ses études de droit, il décèle une faille dans les contrats liant équipementiers et footballeurs professionnels. Ces contrats les lient sur le terrain mais pas hors du stade. 

Malamine va donc habiller les joueurs en dehors de leur pratique sportive. Et le voilà sur la route, le coffre rempli de vêtements, pour faire le tour des stades et des sorties d’entraînements.

Stade de l’AJ d’Auxerre,  hiver 2000.

-5° au thermomètre. Malgré le froid, Malamine est dans les gradins. Il observe, concentré, les joueurs de l’AJ Auxerre s’entraîner.

Steve Marlet

“Eh Malamine, qu’est-ce-que tu fais là ? Trop content de te voir mec !” 

Malamine

“Salut Steve  !”

Steve Marlet est son grand copain des années sport-études devenu entre temps footballeur pro. 

Les deux amis se tombent dans les bras.

Steve Marlet

“Qu’est-ce-que tu fais ici ? Tu deviens quoi ?”

Malamine

“Eh bah, tu ne vas pas le croire mais j’ai lancé Airness, une marque de sport. Je suis là car je cherche des joueurs qui accepteraient de porter mes fringues en dehors des stades”

Steve Marlet

“Et ben bienvenue à la maison mon pote ! Allez viens je vais te présenter aux copains !”

La chasse aux ambassadeurs a commencé. Steve lui propose de miser sur Olivier Kapo. Mais Malamine à une autre idée en tête :

Malamine

“C’est qui lui, cheveux teints en platine ?”

Steve Marlet

“C’est Djibril. Sacré caractère !” 

Malamine

“Tu me présentes ?”

Et sous les yeux de Guy Roux, pas très content de voir débarquer sur les heures d’entraînement ce type avec ces sweats sous le bras, Malamine Koné rencontre Djibril Cissé. Djibril est jeune, 18 ans, fougueux et déterminé. C’est décidé, voilà l’égérie d’Airness. 

Steve Marlet, Djibril Cissé et même Guy Roux deviennent ainsi les premiers ambassadeurs de la marque. Puis suivent Didier Drogba, Sylvain Wiltord, Christophe Dugarry

En 2004, il devient l’équipementier du Stade Rennais. C’est la consécration pour Malamine. 

Sauf qu’Airness n’a jamais fabriqué d’équipements sportifs professionnels… Ni une ni deux, Malamine trouve rapidement une solution. Il signe un accord avec Uhlsport, un équipementier allemand de football, qui accepte de produire pour Airness.

La chance lui sourit. Cette même année, l’équipe bretonne termine quatrième de la Ligue 1. Les retombées ne se font pas attendre. Les contrats s’enchaînent : FC Nantes, Valenciennes, Lille, Auxerre, Fulham en Angleterre, Boavista Porto au Portugal, et même l’équipe nationale du Mali.

La panthère a conquis un nouveau territoire à la barbe et au nez des grandes multinationales. Malamine ne baisse pas la garde pour autant. Les grands équipementiers, agacés d’avoir été attaqués sur leur territoire, incluent désormais l’extra sportif dans tous leurs contrats. 

Mais l’entrepreneur est paré à prendre les coups. 

Il multiplie les appuis en signant des licences avec Hamelin pour la papeterie et bagageries, avec Alain Afflelou pour les lunettes, l’Oréal pour les savons et déodorants. Succès immédiat.

De 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2002 à près de 20 millions en 2003, Airness atteint 100 millions de chiffre d’affaires en 2005. En 2006, la marque est distribuée dans près de 2000 magasins français et réalise un chiffre d’affaires de plus de 120 millions d’euros !! 

Malamine récupère 10% des royalties. Son rêve fou de devenir le premier équipementier sportif en France est devenu réalité. Il est désormais riche.

Malamine Koné, fondateur d’Airness : «Aucune barrière n'est infranchissable»

Des difficultés jusqu’à la faillite

La panthère est désormais partout. 

Mais les problèmes commencent à l’encercler.

Airness doit verser plusieurs centaines de milliers d’euros pour chaque contrat d’équipementier signé. Cela coûte beaucoup d’argent et les retombées sont très inégales. A chaque défaite d’un club, l’image d’Airness en pâtit.

En parallèle, la marque peine à percer à l’international. Malamine voit grand mais il a besoin de tout contrôler. A ce stade, l’entreprise, plus proche de la PME que de la multinationale, devrait grandir. Mais Malamine délègue peu. En 2006, le « manque de transparence de sa structure » est pointé du doigt par le magazine L’Expansion.

Puis, son fabricant Uhlsport le lâche pour cause de « différends protocolaires ». Franck Kalfon, son licencié textile se retrouve à produire de l’équipement pro. La production ne suit plus. 

Fin mai 2007.  Avenue des Sports, Valenciennes.

La saison vient de se terminer pour le club de football. 

Malamine Koné est convoqué pour une réunion par  les dirigeants du club. L’ambiance est tendue.

Francis Decourrière, le président du club, ne mâche pas ses mots.

Francis Decourrière

“Malamine, nous t’avons fait confiance mais tes tenues c’est de la merde !

Premièrement on a été livré après le début de la saison. Tu trouves ça normal ?”

Malamine

“Excuse-moi Francis mais j’ai fait ce que j’ai pu. Aucun équipementier ne livre correctement. Même Adidas a eu du retard cette année.”

Francis Decourrière

“Ce n’est pas une excuse Malamine. En plus, on avait commandé les maillots en bleu roi, on a eu du bleu ciel le même que l’OM, nan mais la HONTE ! Et pour couronner le tout, les chaussettes déteignent au lavage !”

Malamine

“Ok Francis, du calme. Au final les maillots étaient quand même bleus et avec ton design. Aucun autre équipementier ne te laisse avoir ton propre design !” 

Francis Decourrière

“Nan mais là je m’en fous du design ! On est passé pour des amateurs, la honte je te dis. Notre collaboration s’arrête là !”

Rebelote au FC Nantes. Le nouveau propriétaire du club Waldemar Kita pointe du doigt la qualité des équipements et le non-respect des délais de livraison. Il met fin au contrat avec Airness.

Puis Lille et Fulham expriment leur mécontentement. Airness perd les contrats un à un.

Face à Puma, Nike ou Adidas,  Airness se retrouve considéré comme un équipementier de milieu de gamme.

Les difficultés de gestion et logistiques finissent par faire couler la marque.

Même Auxerre, le club de cœur de Koné, le club qui a soutenu Airness depuis le début, ne renouvelle pas en 2017 son contrat de sponsoring.  

En novembre 2017, Airness est placée en liquidation judiciaire. Malamine réussit à conserver sa marque, de justesse. 

Malamine Koné, fondateur d’Airness : «Aucune barrière n'est infranchissable»

Épilogue

11 décembre 2021.  Cergy-Pontoise. Les mains sont moites, les fronts en sueur :

Malamine

“Vas-y Cheikhmar, bien ton uppercut ! Tes arrières, attention ta garde !”

Malamine est comme un fou. Son fils Cheikhmar, 20 ans, vient de remporter la finale des championnats de France amateurs de moins de 81 kgs.

Comme toujours la panthère Koné est retombée sur ses pattes.  Malamine a certes gardé Airness mais la marque fonctionne aujourd’hui au ralenti, ce n’est plus sa priorité. Elle habille toujours l’équipe de Football du Mali, son équipe de cœur. 

En parallèle, il sillonne les universités africaines car il croit en cette jeunesse et souhaite inspirer les futurs entrepreneurs du continent africain. Au Mali, sa réussite a fait de lui une véritable icône nationale.

Koné est maintenant avant tout un promoteur de boxe. Avec son agence évènementielle MK Promotions, il organise des rencontres de boxe. Il gère la carrière de son fils qui s’entraîne pour les JO de Paris 2024

Malamine construit désormais sa succession. 

Et ça, c’est une autre histoire ! 

Malamine Koné, fondateur d’Airness : «Aucune barrière n'est infranchissable»

Notes

Interview de Malamine Koné, PDG d’Airness

Airness : retour sur l’épopée de la marque malienne ! – Letalon.net/Sports

Airness, la panthère noire

De zéro à Millionnaire – L’histoire Passionnante de Malamine Kone

https://www.lemonde.fr/societe/article/2006/07/17/malamine-kone-createur-d-airness_796099_3224.html

Le salaire du sapeur

https://zims-fr.kiwix.campusafrica.gos.orange.com/wikipedia_fr_all_maxi/A/Malamine_Koné

De zéro à Millionnaire – L’histoire Passionnante de Malamine Kone

https://www.lemonde.fr/societe/article/2006/07/17/malamine-kone-createur-d-airness_796099_3224.html

Le salaire du sapeur

https://zims-fr.kiwix.campusafrica.gos.orange.com/wikipedia_fr_all_maxi/A/Malamine_Koné

Success story: Malamine KONÉ – PDG Airness (FRANCE)

Diaspora – Malamine Koné, du punch dans le business et sur le ring

Malamine Koné PDG d’Airness

Malamine Koné : succes story entre France et Afrique – Economie Afrique

Airness – Wikipédia

Malamine Koné : ” Pour réussir il faut d’abord avoir envie de réussir “

Bagarre générale à Levallois : le promoteur de la soirée de boxe ne baisse pas les bras

Table des matières

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