Comment Tony Parker est devenu un entrepreneur après 18 ans de NBA ?

Tony Parker est une légende du basket français avec une carrière exceptionnelle en NBA. Mais il est aussi un entrepreneur confirmé.


3 juin 2019 au matin, les bureaux du journal l’équipe à Boulogne s’animent peu à peu. 

David Loriot 

Oui ?” 

Vanessa, la secrétaire

“C’est moi, j’apporte les deux cafés !” 

David Loriot

“Merci Vanessa. Un café Tony ?” 

Tony Parker

“J’y ai encore droit ?”

David Loriot

“Je ne vais pas te priver de café pour avoir mis fin à ta carrière !” 

Tony Parker

“Ouf, j’ai eu peur.” 

Vanessa

“Monsieur Parker… vous arrêtez le basket ?” 

David Loriot

“Gardez ça pour vous Vanessa hein ! Je suis bien malheureux de le dire, mais on a notre une du jour…”

Le grand reporter de l’Équipe, David Loriot, annonce la retraite de Tony Parker dans son journal le 10 juin 2019, une semaine après.

Les deux hommes se connaissent depuis quinze ans et la retraite du champion marque la fin d’une ère pour le basket, c’est indéniable. David Loriot lui rend hommage dans le journal et Tony Parker s’en va ému et serein.

Bienvenue sur le parcours d’une légende de sa génération, le basketteur Tony Parker. Mais la légende est aussi un formidable gagneur. Alors quand il devient entrepreneur, il s’engage aussi à fond ! 

Table des matières

L’enfance

Le basket professionnel

NBA

La retraite et la préparation

Président de club

Investissements en cascade

Épilogue

L’enfance de Tony Parker

William Anthony Parker naît à Bruges en 1982 d’un père américain et d’une mère néerlandaise. 

Son père est basketteur professionnel : il se déplace, lui et sa famille, au grès des signatures dans différents clubs. 

En 87, les parents de Tony divorcent. 

La fascination pour le basket s’empare très vite de Tony. Quand il est chez son père, on parle joue au basket, on mange basket, on pense basket, on dort basket ! Son père travaille au service des sports de la mairie de Rouen et initie les jeunes. C’est donc là que Tony commence à jouer sérieusement, d’abord à Déville-lès-Rouen puis à Mont-Saint-Aignan, en championnat de France Minimes. 

C’est à ce moment-là que se dessine le trait qui forgera son caractère toute sa vie : la haine de la défaite.  

Et pour cause, il connaît sa première grosse défaite aux championnats d’Euros Cadets. C’est douloureux. C’est insupportable. Ça ne doit plus arriver.

Son père, sévère et strict, inculque la discipline à Tony Parker et ses frères. La moindre bêtise ne passe pas. C’est peut-être comme ça que le jeune homme forge sa détermination et se réfugie dans ses rêves ambitieux : devenir un grand joueur américain comme son idole, Michael Jordan. Tony est très mature pour son âge car il a la lourde responsabilité de s’occuper de ses frères quand son père s’absente. 

À l’école, on se moque de lui : « Tu es trop petit », « Tu es trop maigre » et « Il n’y a aucun joueur français en NBA ! » « Tu n’y arriveras jamais ». 

Rien de tout ça ne l’atteint. 

Au fond de lui une voix ne cesse de lui répéter : “Mais si, tu vas y arriver”. 

Ce qui n’était qu’un rêve se transforme en réel objectif quand il arrive à l’INSEP à l’âge de 15 ans. 

L’INSEP, c’est un centre fédéral qui regroupe les meilleurs jeunes joueurs français.

Le campus ressemble à une université américaine : tous les meilleurs sportifs sont là et Tony se laisse prendre par cette ambiance enthousiaste et joyeuse. 

Jeune cool

“Hé Tony ! Je te paye un shot ma poule, viens !” 

Tony

“Non merci, je m’arrête là.”

Jeune cool

“Fais pas ta mauviette, c’est vendredi, t’as quoi 55 ans ?” 

Tony

“Mec, si je suis là c’est pour entrer à la NBA. Si je bois et je fume, c’est mort.” 

Les coachs ne tardent pas à repérer Tony et sa détermination sans faille : ils remarquent que le garçon est prêt à sacrifier sa jeunesse par pure ambition. 

En plus, Tony se démarque des autres joueurs par sa vitesse et son agilité : dès sa deuxième année à l’INSEP, il devient le meilleur marqueur de la division. On le surnomme l’Américain de l’équipe. La presse locale parle de lui et titre “L’INSEP arrive avec Tony Parker !”

À peu près à la même période, pendant le championnat d’Europe Cadets, il est approché par des universités américaines. 

Représentant de l’université

“Monsieur Parker ?” 

Tony

“Euh.. oui c’est moi.” 

Représentant

“Bonjour, je représente l’université américaine Clemson, j’ai une lettre pour vous.” 

Tony

“Pardon ?”

Représentant

“Tenez. Quoiqu’il arrive, l’université vous prend dans quatre ans.” 

Tony n’oubliera jamais ce moment : c’est la première fois qu’on le réclame quelque part. 

À 17 ans, il signe son premier contrat pro avec Paris et tout s’enchaîne à fond. 

Le basket professionnel

Si Tony Parker est déjà arrivé si haut à seulement 17 ans, c’est parce qu’il a confiance en lui. Une confiance très rare, que certains passeront une vie à tenter d’acquérir. 

Le revers de la médaille, c’est que cette confiance passe vite pour de l’arrogance. On lui reproche d’être trop sûr de lui et d’avoir la grosse tête.

Si on fait un pas de côté, on réalise que cette tendance à minimiser le talent est typiquement française. 

Or, Tony a hérité de la culture américaine de son père et s’est donné l’autorisation de croire en ses rêves. 

Tony veut tout du Paris Racing. Mais il est asservi au club et doit faire acte de présence dans des matchs auxquels il ne participe même pas ! 

Plutôt dégouté, Tony Parker pense à partir. 

Mais il aurait eu grand tort de ne pas persévérer car la deuxième année, c’est le grand saut : Tony remplace Laurent Sciarra et devient meneur titulaire ! 

Ce rôle lui donne des responsabilités, il doit notamment gérer la communication avec des joueurs plus âgés que lui. Difficile d’être leader à seulement 18 ans alors que les autres joueurs pro sont en place depuis longtemps..

Mais c’est un succès : l’équipe de Paris va en demi-finale du championnat et Tony Parker termine 3e du vote des meilleurs joueurs ! 

Pour sa troisième année à Paris, Tony ambitionne de gagner le titre de MVP et de partir après. Mais son agent n’a pas peur de rêver plus grand…

Tony

“Ouais allô ?”

Agent

“Tony, faut que tu mettes ton nom à la draft NBA maintenant !” 

Tony

“Hein ? Mais attends, t’es sûr ?”

Agent

“Certain ! Tu vas être drafté au premier tour !” 

Tony

“Ok, allez on fait ça.” 

New York, 27 juin 2001. 

C’est le soir de la cérémonie et Tony est dans les tribunes avec son père et son agent. Il est stressé : mâchoires serrées et regard dur, sa tension est palpable. 

Le choix s’effectue en cinq minutes et ce sont les San Antonio Spurs qui le prennent en 21ème position.  

Triomphant, Tony monte sur l’estrade et serre la main de David Stern, le patron de la NBA. Il est fier. 

Un peu plus tard, c’est Greg Poppovich, dit Pop, l’entraîneur des San Antonio qui l’appelle. 

 Pop

“Bienvenue dans l’équipe Tony, j’ai hâte de te voir jouer !” 

Tony

“On va montrer à tous les autres qu’ils ont fait l’erreur de leur vie en ne me prenant pas !”

Je ne vous ai pas menti, Tony Parker a vraiment confiance en lui. 

La NBA et Tony Parker, une longue histoire d’amour

Tim Duncan, un colosse de 2m11, est le meilleur joueur des Spurs. Tony Parker a beaucoup entendu parler de lui et l’admire. Mais Duncan, lui, n’est pas ravi…

Duncan

“Pourquoi on drafte un meneur européen en fait ? On va pas gagner un titre avec un meneur européen ! Faut garder Antonio.” 

Antonio Daniels, le meneur titulaire en question, est un ami de Duncan… D’ailleurs, ce dernier n’adresse pas la parole à Parker de toute la saison. Cette atmosphère tendue est peut-être la raison de la performance mitigée des Spurs lors de la première saison de Tony. 

Pop, l’entraîneur, a la solution : 

Pop

“Tony, je vais te faire passer meneur titulaire.” 

Tony

“Comment ? Mais Duncan est au courant ? Il est ok avec ça ?” 

Pop

“Pourquoi tu me parles de Duncan ? Ne perdons pas de temps avec ces conneries, Antonio Daniels c’est pas un meneur. Si Duncan fait semblant de ne pas s’en rendre compte par amitié, c’est pas mon problème.
Toi, tu vas être notre meneur du futur.”

Et le coach ne se trompe pas. Lors du premier match, Tony fait 12 points et 7 passes décisives.

Pour le deuxième match, il explose carrément tout et marque 25 points !

Duncan, qui a passé un an à l’ignorer, finit par l’inviter chez lui pendant l’été et commence à s’intéresser à lui pour de bon. 

Côté boulot, Tony est devenu un monstre. Pop le pousse à bout et teste ses limites. Il lui hurle dessus, le secoue, l’accable de reproches, bref, il exerce sur lui une vraie pression. 

Ce comportement a le pouvoir de briser quelqu’un, mais pas Tony.  Au fond de lui, il sait que Pop lui met la pression parce qu’il est meilleur que les autres. Il peut encaisser. 

D’ailleurs, Tony est presque plus exigeant que son entraîneur : il n’est jamais satisfait. En sortant d’un match, même s’il est gagné, il n’est jamais content. 

Ce dont il est vraiment fier, c’est de fouler les mêmes terrains que Jordan, Bryant, O’Neal ou Pippen, ses idoles de l’enfance qu’il regardait à trois heures du matin à la télé. 

À 21 ans, Tony est dans le top 3 des meilleurs joueurs de son équipe et deuxième marqueur des Spurs.  Dès sa deuxième année, il est sacré champion de la NBA. 

En 2004, à seulement 22 ans, il décroche le plus gros contrat de l’histoire de la franchise : 66 millions de dollars sur six ans ! 

Pour vous donner une idée, ce chiffre fait de Tony Parker le sportif français le mieux payé, devant Zizou ! 

Les victoires s’enchaînent vite et Tony est officiellement un des meilleurs joueurs du monde. 

Le Saint Graal, il l’obtient en 2007 lorsqu’il gagne un nouveau titre NBA. Il est élu MVP, meilleur joueur de la finale. Et à partir de 2011, il est même le leader officiel des Spurs, devant Duncan.

Tony Parker se sent accompli : il joue son meilleur basket et en plus, on lui a donné le commandement de l’équipe. Il lui reste cependant un challenge à relever :  gagner un titre et pouvoir dire que c’est sa franchise. 

Et c’est exactement ce qu’il se passe en 2014. Le plus émouvant dans cette histoire, c’est qu’il gagne le titre avec un ami d’enfance de l’époque de l’INSEP, Boris Diaw. 

La même année, son premier fils naît. 

Et pour couronner cette année fastueuse, Duncan a quelques mots à lui dire…

Duncan

“Tony, je peux te parler s’il te plaît ?” 

Tony

“Bien sûr, je t’écoute.” 

Duncan

“Je voulais te dire que… Si on en est là aujourd’hui, si on gagne autant, c’est parce que… Pour moi, t’es le meilleur meneur que la NBA a jamais connu.” 

Tim Duncan, le meilleur ailier-fort de l’histoire de la NBA, l’homme qui l’a royalement ignoré pendant un an et qui méprisait en son for-intérieur le petit meneur européen, vient de lui dire que lui, Tony Parker, est le meilleur meneur de la NBA. 

Cette confidence a plus de valeur que tout. 

Mais quand on est au sommet, on ne peut que descendre, et l’âge d’or Parker va subitement prendre fin. 

La retraite et la préparation pour Tony Parker

Tout commence par une blessure. 

Le 2 mai 2017, lors du quatrième quart-temps contre Houston, Tony Parker s’apprête à exécuter un tear-drop des plus classiques lorsque d’un coup, à mesure qu’il décolle, il sent qu’il est blessé. 

Le médecin l’examine en urgence. 

Tony

“Alors ?” 

Doc

“Alors, je ne veux pas vous alarmer, mais c’est pas rien…”

Tony

C’est-à-dire ?” 

Doc

“C’est-à-dire qu’il n’y a carrément plus de tendon.” 

Tony

“Ok, et c’est combien de temps ça ? Un mois ?” 

Doc

“Un tendon Tony. C’est ce qui tient toute votre jambe ! C’est au moins dix mois. Et il va falloir vous opérer dans les 48 heures.” 

Tony a les larmes aux yeux : sa saison s’arrête ici.

L’opération se passe bien mais sa jambe ne sera plus jamais comme avant. 

Il réintègre la compétition en novembre 2017 mais en tant que remplaçant. Tony Parker a alors 36 ans. 

Il ne supporte pas d’être relégué au second plan alors il choisit de changer de club et accepte une offre chez les Charlotte Hornets. Il veut continuer à jouer coûte que coûte, même si c’est peu. 

Son ami Nicolas Batum, joueur de Charlotte et équipier co-investisseur dans le club de Basket de l’ASVEL en banlieue lyonnaise, lui propose de le rejoindre. 

Tony est alors éloigné de sa famille pendant huit mois mais au moins, il joue. Pourtant, côté physique, il est au bout. Il est temps de mettre un terme à sa carrière. 

Mais Parker ne compte pas disparaître, il a d’autres projets.

Très tôt, il a pris conscience de l’importance de l’image et du business. Il savait qu’être un grand sportif ne suffisait pas, il fallait aussi étudier sur ce terrain-là.

En effet, après l’obtention de son titre de Champion NBA en 2003, il a réfléchi à la meilleure manière de développer son image avec l’aide de Morgan Menahem au marketing et de Ludo Longuet, son attaché de presse. 

Le but est de valoriser son image perso bien sûr, mais aussi le basket français. 

En parallèle de sa carrière de basketteur, le business Tony Parker démarre. 

Président de club de basket

Rémunération et contrats publicitaires cumulés, sa carrière avec les Spurs lui rapporte 13 millions d’euros par an jusqu’en 2015. Ensuite, ses 3 dernières saisons avec l’équipe de San Antonio lui valent 60 millions de dollars. Enfin, chez les Charlotte Hornets, son salaire s’élève  à 13 millions de dollars.

Son année en NBA lui fait toucher presque 163 millions de dollars.

En bon stratège, Tony Parker a compris que pour être gagnant, il faut diversifier son champ d’action. C’est la raison pour laquelle il réinjecte son immense fortune dans le patrimoine et un nombre impressionnant de business !

En 2016 par exemple, il fait fructifier son patrimoine et créer Infinite Nine Promotion, une société qui sert de point d’entrée à toutes ses affaires en France. 

“Nine”, pour le numéro 9 qui est son numéro fétiche sur le maillot des Spurs, se décline en différents univers. On trouve par exemple Infinity Nine Resort, pour ses placements immobiliers et Infinity Nine Sport, pour le club de basket de l’Asvel dont il est actionnaire majoritaire.  

Il réalise très vite que le business est une grosse machine qui ne s’arrête jamais. Et ce monde plaît à Tony car il n’est pas si différent du sport : il s’agit également de se battre et de GAGNER. 

Il se bat notamment pour obtenir des sponsors pour l’ASVEL, et voyant qu’ils hésitent à venir, prend carrément le contrôle du club ! 

Médiatiquement, Parker est omniprésent. Il n’élude aucune question, tutoie facilement et renvoie l’image de l’homme confiant que rien n’arrête. Problème réglé. 

Il est très énergique et apprend tout le temps : passionné par le business, il lit énormément de livres sur le sujet quand il n’est pas sur le terrain. Il est également à l’écoute des autres et prend tous les conseils qu’on lui donne, sans se sentir au-dessus de la mêlée. 

Tony est un bosseur. En réalité, quand on se penche en détail sur sa vie, on se rend compte qu’il n’arrête pas une seule seconde. Ce n’est pas parce qu’il s’appelle Tony Parker qu’il n’arrive pas à 7h55 pour une réunion prévue à 8h. On est pro ou on l’est pas. 

Son ami Nicolas Batum le rejoint en 2017 puis c’est l’Olympique Lyonnais et Jean-Michel Aulas qui entrent alors dans le capital de l’ASVEL avec 25% des parts. Parker et Aulas développent alors une relation assez intense. 

Aulas

“Franchement Tony, j’admirais le basketteur mais là, j’admire encore plus le businessman.” 

Tony

“Tu sais j’apprends beaucoup de toi.”

Aulas

“Mais c’est aussi que tu es bon observateur.”

Tony

“Tu me flattes et je suis touché, mais mon mentor, c’est toi.” 

En cinq ans, la valeur estimée du club est passée de cinq à quinze millions d’euros. Mais Tony Parker n’est pas un surhomme et il appelle son ami Gaëtan Muller à l’aide. 

Tony

“Gaëtan, est-ce que tu acceptes de devenir président de l’ASVEL ?” 

Gaetan

“Tu es sûr ?” 

Tony

“Je ne te cache pas que je fatigue un peu et surtout, je te fais confiance. J’ai mis sept millions dans ce projet, ça représente beaucoup d’argent.”

Investissements en cascade

Avant même d’être président de l’ASVEL, Tony Parker était déjà un investisseur aguerri.

Journaliste

“Je reviens sur cette histoire d’entreprenariat, ça vous a pris très tôt non ?” 

Tony

De quoi cette addiction ? Ouais j’ai commencé le business hyper tôt. En 2011 en fait, là où j’ai lancé une équipe de joueurs de poker avec Betclic. En 2013, j’ai créé ma marque de vêtements, Wap Two. Pour les hommes et les enfants.” 

Journaliste

“Mais comment c’est venu tout ça ?” 

Tony

“Je me suis inspiré de mes idoles de toujours. Je pense à Michael Jordan ou Magic Johnson. En fait ils m’ont carrément influencé, il m’ont conseillé d’investir dans l’immobilier pour assurer mes arrières à la fin de ma carrière sportive.
Là pareil, j’ai pas chômé. J’ai acheté des terrains, des immeubles et même une société qui gère les remontées mécaniques du domaine skiable de Villard-de-Lans, près de Grenoble. Le plus drôle dans tout ça c’est que je sais même pas tenir sur des skis !”

Journaliste

“En effet vous êtes inarrêtable. Et votre plus grande fierté ?” 

Tony

“Je dirais que c’est l’investissement dans la jeune génération. J’ai fondé l’Académie, une école pour les jeunes basketteurs de talent. Ouais, ça j’en suis vraiment fier parce que l’avenir, c’est eux !” 

Journaliste

“Tout ça mène le Choiseul Sport Business à vous sacrer meilleur entrepreneur de moins de quarante ans, c’est pas rien !” 

Tony

“Pour le coup ça m’a surpris quand même ! Après ça j’ai même investi dans le cinéma ! C’est moi qui ai produit l’adaptation du film Mean Girls en comédie musicale à Broadway. Et mon show a été numéro 1 à New York !”

Journaliste

“Pour rappel, Mean Girls, c’était ça : 

Tony

“Excellent teen-movie soit dit en passant. Mais en fait je m’arrête jamais. Ça doit venir du fait que je déteste perdre et que je me bats pour que ça n’arrive pas ! 
Le business, c’est comme le sport. C’est ma vie !” 

Épilogue

“Tony Parker ? C’est une légende vivante”

“Un joueur comme lui, il y en a un par siècle”

“C’est juste un génie”

“Tout simplement le meilleur”

Le maillot de Tony Parker a été retiré des maillots des Spurs. Il sera donc à jamais le numéro 9 des Spurs.

Tony a toujours la verve de sa jeunesse à la différence près que son idole n’est plus Michael Jordan mais Jean-Michel Aulas. Car le basketteur est devenu entrepreneur. 

Pourtant, la crise du covid l’inquiète.

Son club de basket est délaissé par les spectateurs et sa station de ski bat de l’aile car elle n’accueille pas de skieurs cette année-là… 

Mais il faudra bien plus que des bactéries pour porter atteinte à l’empire que ce grand joueur a bâti…

Et ça, c’est une autre histoire ! 

Notes

Tony Parker, au-delà de tous mes rêves – Aux éditions Solar

La carrière de Tony Parker sera-t-elle aussi brillante dans les affaires que dans le basket ?

Tony Parker : Fortune, Salaire et Carrière de TP9 | Riche Et Célèbre

Fortune Tony Parker

Stations de ski, académie de sport, voitures de luxes… L’extraordinaire fortune de Tony Parker

Du sport aux affaires, Tony Parker ou l’art du rebond

Tony Parker reconnu comme le meilleur entrepreneur de moins de 40 ans

Tony Parker, jeune retraité et businessman déjà confirmé

Station de ski, immobilier, basket… Tony Parker, des parquets au business

https://www.lemonde.fr/argent/article/2017/12/03/a-lyon-le-quartier-gerland-accueillera-la-tony-parker-academy_5223887_1657007.html

Tony Parker

Avec son maillot retiré, Tony Parker entre dans la légende des Spurs

Bye-bye TP… L’immense Tony Parker arrête sa carrière à 37 ans

Tony Parker annonce sa retraite sportive après 20 ans de carrière

Tony Parker – Wikipédia

Table des matières

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